Dans un geste ferme affirmant sa souveraineté, l’Algérie a franchi une étape décisive en dissolvant l’Office Riadh El-Feth (OREF) par le décret exécutif n° 25-148 du 2 juin 2025. Cette mesure audacieuse témoigne de la détermination du pays à reprendre le contrôle total de ses ressources naturelles et de son patrimoine.Le décret, signé par le Premier ministre Mohamed Ennadir Larbaoui, met un terme aux activités de l’OREF, un organisme créé en 1995 dans le cadre d’un partenariat avec des intérêts étrangers.
Désormais, l’ensemble des biens, droits, obligations, personnels et moyens de l’Office seront transférés à la wilaya d’Alger, renforçant ainsi l’autorité de l’État algérien sur son territoire.Cette décision marque un tournant majeur dans la quête d’indépendance et d’autonomie de l’Algérie.
En reprenant les rênes de la gestion de ses espaces forestiers et de ses ressources biologiques, le pays affirme sa volonté de préserver et de protéger son patrimoine naturel selon ses propres termes et priorités. Le processus de transfert des actifs de l’OREF sera minutieusement encadré, avec la mise en place d’une commission ad hoc chargée d’établir un inventaire exhaustif et un bilan de clôture contradictoire. Cette démarche rigoureuse vise à garantir une transition en douceur et à assurer la transparence et l’intégrité de l’opération.Mais au-delà des aspects techniques, cette dissolution symbolise la fermeté de l’Algérie face aux ingérences extérieures dans la gestion de ses richesses naturelles.
En reprenant le contrôle total de ses ressources, le pays envoie un message clair à la communauté internationale : l’Algérie est désormais maîtresse de son destin et entend défendre jalousement sa souveraineté. Cette décision intervient dans un contexte régional tendu, où les enjeux liés aux ressources naturelles sont devenus cruciaux. En consolidant son emprise sur son patrimoine forestier et biologique, l’Algérie se positionne comme un acteur incontournable dans la préservation de l’environnement et la gestion durable de ses richesses.Mais au-delà de l’aspect environnemental, cette mesure revêt une dimension hautement symbolique pour le peuple algérien. En recouvrant sa pleine souveraineté sur ses ressources, le pays renoue avec son héritage de lutte pour l’indépendance et l’autodétermination, valeurs chères à la nation.Désormais, l’Algérie est plus que jamais déterminée à tracer sa propre voie, loin des diktats et des ingérences extérieures. En reprenant le contrôle total de son patrimoine naturel, le pays envoie un message retentissant à ses partenaires internationaux : l’Algérie entend être traitée d’égal à égal, dans le respect mutuel et la préservation de ses intérêts souverains .
Amina.S
Tous ses biens transférés à la Wilaya d’Alger : L’OREF officiellement dissoute
