Le ministère de l’Économie de la connaissance et des Start-up met en œuvre un ensemble de réformes pour renforcer le secteur entrepreneurial et accompagner les jeunes promoteurs.
Outre le rééchelonnement des dettes prévu fin 2025, plusieurs mesures ont été annoncées pour moderniser la gestion et faciliter le développement des projets.
Le ministère prévoit de résoudre les problèmes liés aux équipements payés mais non livrés, en favorisant la médiation à l’amiable ou, si nécessaire, en engageant des actions judiciaires tout en gelant les transactions avec les fournisseurs défaillants.
Les entrepreneurs pourront désormais poursuivre leurs projets en changeant de prestataire lorsque cela est nécessaire, afin de ne pas être pénalisés pour des erreurs dont ils ne sont pas responsables.
La gouvernance de l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA) a également été modernisée pour plus de transparence et d’efficacité, avec un conseil d’administration renouvelé intégrant des représentants du ministère. Le parcours pour obtenir un financement a été simplifié, avec moins de documents requis, tandis qu’un nouveau système d’évaluation des risques permet d’analyser la viabilité des entreprises avant d’accorder des crédits. La formation devient obligatoire pour tous les jeunes entrepreneurs, afin de leur fournir les compétences nécessaires pour réussir dans un environnement concurrentiel. Enfin, les Centres de Développement de l’Entrepreneuriat (CDE) offrent un soutien technique, des formations continues et des outils pour aider les micro-projets à se transformer en entreprises viables et performantes.
A. G.
Start-up et micro-entreprises: Sept mesures pour soutenir les entrepreneurs

