Le MOUDAF passe à l’action : La jeunesse de la diaspora mobilisée pour bâtir l’Algérie de demain

e Mouvement Dynamique des Algériens de France (MOUDAF), fidèle à sa vision fondatrice initiée par le jeune Anis Bentayeb à travers le projet « Un jeune, une idée », amorce une nouvelle phase décisive. Après de nombreuses étapes de sensibilisation et d’échange, le mouvement s’apprête à traduire ses engagements en actions concrètes à travers une rencontre de trois jours, du
1er au 3 juillet 2025, à l’hôtel Golden Tulip de Oued S’mar.Contacté par téléphone, Nacer Khabat,
secrétaire général du MOUDAF et membre de l’Observatoire National de la Société Civile, est
revenu sur les étapes franchies par cette initiative
qui n’a cessé de prendre de l’ampleur. Porté par un enthousiasme grandissant, le mouvement a su mobiliser de nombreux jeunes algériens, en France comme en Algérie, autour d’un objectif commun : contribuer activement au développement de leur pays d’origine par l’entrepreneuriat et l’innovation.En amont de cette grande rencontre, une caravane a sillonné plusieurs villes pour sensibiliser les jeunes porteurs de projets, les incitant à croire de nouveau aux opportunités qu’offre l’Algérie. Le point culminant de cette dynamique a été le séminaire économique organisé au siège du consulat d’Algérie à Lyon, auquel plus de 110 jeunes ont pris part. Un événement salué comme un succès, qui a prouvé l’intérêt réel de la diaspora à investir ses compétences et son énergie pour l’Algérie.Cette rencontre, organisée en partenariat avec l’association « Un jeune, une idée », présidée par Anis Bentayeb, s’est tenue sous l’égide du consul général Abdelaziz Mayouf. Elle a notamment été marquée par une conférence de haut niveau sur la conjoncture macro-économique nationale, animée par l’économiste Nazim Seni, qui a suscité un vif débat autour des opportunités d’investissement.Nacer Khabat a réaffirmé, à cette occasion, sa conviction que l’avenir économique du pays repose sur les PME, moteurs essentiels du développement durable. Il a également salué l’élan impulsé par le président Abdelmadjid Tebboune, qui n’a eu de cesse d’envoyer des signaux positifs à l’égard de la diaspora algérienne.

Sous Tebboune, un climat favorable pour le retour des talents et des projets
Les jeunes entrepreneurs algériens de l’étranger bénéficient aujourd’hui d’un environnement plus propice que jamais, grâce à une série de mesures adoptées par le président Abdelmadjid Tebboune. Sa politique d’ouverture envers la diaspora s’est traduite par des actions concrètes : allègement des procédures administratives, simplification des dispositifs fiscaux, accès facilité au foncier économique, exonérations douanières pour les projets structurants, et création de guichets dédiés au sein des consulats.Autant de leviers qui renforcent la confiance retrouvée entre l’État et ses ressortissants à l’étranger, et qui redonnent espoir à toute une génération en quête de reconnaissance et d’opportunités.
Pour Nacer Khabat, le patriotisme sincère qui anime les membres du MOUDAF se traduit désormais par une volonté ferme de passer à l’acte. L’objectif n’est pas seulement de défendre l’image de l’Algérie face aux campagnes hostiles, mais de la servir activement en mobilisant l’expertise de cadres, d’entrepreneurs et de talents répartis aux quatre coins du monde.
Ces 72 heures de rencontre à Alger permettront aux participants de finaliser leurs projets, désormais mieux outillés pour franchir les étapes administratives et douanières. Plus qu’un simple séminaire, il s’agit d’un acte d’engagement collectif envers une Algérie qui tend la main à ses enfants, dans l’esprit de l’Algérie nouvelle : inclusive, ambitieuse et tournée vers l’avenir .

Malik.M.