L’ancien ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua, a été condamné ce mercredi par la Cour d’Alger à six ans de prison ferme, assortis d’un mandat de dépôt immédiat et du gel de ses avoirs bancaires. Cette décision intervient dans le cadre d’un procès en appel lié à une affaire de corruption.Déjà incarcéré dans une autre affaire, l’ex-ministre a comparu pour des accusations d’abus de fonction, de trafic d’influence et d’octroi d’avantages indus. L’affaire porte sur l’attribution illégale d’une concession à Alger, estimée à plus de 600 millions de dinars, au profit d’un homme d’affaires, en violation des procédures réglementaires.La peine prononcée en appel confirme celle rendue en première instance, qui comprenait également une amende d’un million de dinars. Cette nouvelle condamnation s’inscrit dans le cadre de la lutte engagée par la justice algérienne contre la corruption au sein des hautes sphères de l’État
R.N.
