Le moudjahid Salah Goudjil, président du Conseil de la Nation, a souligné l’importance cruciale des manifestations du 11 décembre 1960 dans la Guerre de libération nationale. Cet événement historique a marqué un tournant majeur, anéantissant définitivement les illusions coloniales françaises et mettant
en avant la place centrale qu’occupe désormais cette épopée dans la mémoire collective algérienne, sous l’impulsion du président Abdelmadjid Tebboune.
Dans sa contribution, M. Goudjil a rappelé que ces manifestations pacifiques, réclamant le droit à l’autodétermination, ont mis fin aux illusions du général de Gaulle et des tenants de « l’Algérie française ». Malgré les tentatives de réformes cosmétiques, le peuple algérien a exprimé son soutien indéfectible au Front de Libération Nationale (FLN) et à l’Armée de Libération Nationale (ALN).Les images sanglantes diffusées par deux journalistes italiens, MM. Bernardo Valli et Pierro Angela, ont démenti la propagande mensongère du colonisateur et constitué une victoire diplomatique majeure. M. Goudjil a souligné que l’Algérie, libre et indépendante, n’est pas et ne sera jamais française, et continuera à hanter les puissances
coloniales tant que le colonialisme persistera à bafouer les droits des peuples.
Déplorant les résidus de l’idéologie coloniale obsolète qui s’efforcent de ressusciter une gloire maudite, M. Goudjil a affirmé que l’édification de l’Algérie victorieuse de Novembre, sous la conduite du président Tebboune, repose sur les principes énoncés dans la Déclaration du 1er Novembre.
La mémoire nationale, ayant recouvré sa place dans le présent de la nation algérienne, est l’inspiration des politiques, stratégies, relations, alliances, positions et décisions du pays.
Farid B.
