Avec la rentrée scolaire, une nouvelle mesure vient simplifier la vie des familles algériennes. Désormais, les parents n’auront plus à fournir l’acte de naissance de leurs enfants pour les inscriptions scolaires ni pour les examens officiels, comme le brevet ou le baccalauréat. Cette décision, officialisée par une circulaire conjointe du ministère de l’Intérieur et du ministère de l’Éducation nationale, repose sur l’exploitation des bases de données numériques de l’état civil. Les établissements scolaires accèdent directement aux informations, mettant ainsi fin à une contrainte administrative qui pesait depuis des années. L’objectif est double : alléger la charge sur les services d’état civil, souvent saturés en début d’année, et offrir un gain de temps considérable aux parents, qui n’auront plus à se déplacer ni à patienter pour obtenir ce document. La réforme est généralisée à tous les cycles — primaire, moyen et secondaire — et dans toutes les wilayas. Cette évolution s’inscrit dans une stratégie plus large de numérisation des services publics. Elle marque un pas important vers une administration moderne, où les échanges de données remplacent la circulation de papiers inutiles. Si cette démarche est menée avec rigueur, elle pourrait bientôt être élargie à d’autres documents administratifs.Pour les familles, c’est déjà une révolution : l’école algérienne dit enfin adieu aux paperasses superflues .
F. B.
Finie la paperasse: L’école algérienne passe au tout-numérique pour l’acte de naissance
