Le ministre de l’Agriculture, Yacine Oualid, a lancé samedi dernier depuis Barakin Alger, le compte à rebours pour l’entrée en service de la Banque nationale des gènes, un projet stratégique pour la souveraineté alimentaire du pays. En parcourant les laboratoires de la station Mehdi-Boualem, le ministre a donné une instruction claire : accélérer la cadence pour combler les lacunes et respecter les normes internationales. «Une banque de gènes n’est pas seulement un laboratoire, c’est la mémoire vivante de notre patrimoine agricole», a-t-il martelé.
Biotechnologie végétale, production animale, technologies alimentaires, irrigation intelligente : sur place,
les chercheurs œuvrent déjà, malgré des moyens limités, à préserver la biodiversité et à développer des cultures résistantes au changement climatique.
«La recherche agricole est essentielle pour relever les défis de notre sécurité alimentaire», a insisté Yacine Oualid, voyant dans cette infrastructure «un investissement dans l’avenir» pour protéger les ressources génétiques du pays et les transmettre aux générations futures.
A. G.
Souveraineté alimentaire: La mémoire vivante de l’agriculture bientôt opérationnelle

