Selon KPMG : L’Algérie, locomotive du Maghreb et acteur majeur de la région MENA

Le cabinet international d’audit et de conseil KPMG met en avant la vitalité de l’économie algérienne dans l’édition 2026 de son Guide Investir en Algérie, positionnant le pays comme une «locomotive» du Maghreb et la troisième économie de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Selon le rapport, le Produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie a enregistré une croissance régulière ces cinq dernières années, passant d’environ 21 000 milliards de dinars en 2020 à 32 589 milliards en 2023, et atteignant une prévision de 41 878 milliards de DA pour 2026.
Les projections anticipent une progression continue à plus de 45 000 milliards en 2027 (croissance de 4,4 %) et 48 400 milliards en 2028 (croissance de 4,5 %), sur la base d’un prix fiscal de référence du baril fixé à 60 dollars et d’un prix moyen prévisionnel de 70 dollars.
Le PIB hors hydrocarbures est principalement porté par le secteur privé (70%), illustrant le rôle croissant
de l’initiative privée dans la diversification économique. En revanche, le secteur des hydrocarbures devrait connaître une croissance plus modeste (+0,3%), en raison d’une baisse des exportations et d’une hausse de la demande locale.
KPMG souligne que l’Algérie a remboursé la quasi-totalité de sa dette extérieure, avec une dette globale estimée à 3,186 milliards de dollars en 2023, ce qui en fait le pays le moins endetté parmi les 20 économies de la région MENA.
Cette situation constitue un atout majeur pour la stabilité macroéconomique et la marge de manœuvre budgétaire du pays.
Les réserves d’or de l’Algérie s’élèvent à 173,6 tonnes, soit 5,12% des réserves mondiales, positionnant le pays parmi les principaux détenteurs d’or en Afrique et dans le monde arabe.
Cette solidité financière, combinée à une faible dette extérieure, renforce la position régionale de l’Algérie
N. C.