L’ONU Accuse : L’entité sioniste à nouveau sur la liste noire des bourreaux d’enfants

L’Organisation des Nations unies a, pour l’année 2024, inscrit une nouvelle fois l’entité sioniste sur sa « liste noire » des auteurs de violations graves contre les droits des enfants dans les zones de conflit. Ce classement, contenu dans le rapport annuel du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, intitulé « Les enfants et les conflits armés », confirme ce que les Palestiniens et les défenseurs des droits humains dénoncent depuis longtemps : les forces d’occupation israéliennes sont responsables de crimes systématiques envers les enfants palestiniens.Le rapport cite des actes particulièrement barbares : meurtres, mutilations, détentions arbitraires, attaques délibérées contre des écoles et des établissements médicaux. Ces pratiques, loin d’être isolées, relèvent d’une politique de répression structurelle et planifiée, menée impunément contre une population civile sans défense.

Près de 3 000 enfants palestiniens victimes directes en un an
Selon les données recueillies par les Nations unies, pas moins de 2 944 enfants palestiniens ont été touchés par 8 554 violations graves recensées dans la bande de Ghaza, en Cisjordanie occupée et à Al-Qods-Est.Parmi les faits les plus révoltants :951 enfants ont été arrêtés, dont une large majorité en Cisjordanie (861 cas), 90 dans la bande de Ghaza, et 259 à Al-Qods-Est.27 enfants ont été utilisés comme boucliers humains lors d’opérations militaires menées par l’armée sioniste.1 561 enfants handicapés ont été recensés, dont 1 507 blessés directement par les forces israéliennes et 54 par des colons armés.Ces chiffres glaçants révèlent l’ampleur d’un drame humain perpétré dans l’indifférence des grandes puissances.
L’ONU souligne également que plus de 5 091 entraves à l’acheminement de l’aide humanitaire ont été enregistrées, réparties entre la Cisjordanie (2 828 cas) et la bande de Ghaza (2 263 cas). L’empêchement délibéré de l’accès à l’eau, à la nourriture, aux médicaments et aux soins constitue une violation grave du droit international humanitaire et une forme de punition collective infligée à une population déjà meurtrie. Dans ses conclusions, António Guterres exprime une profonde inquiétude face à l’aggravation continue de ces violations. Il exhorte la communauté internationale à tenir les auteurs responsables de ces crimes et rappelle les obligations fondamentales du droit international : la protection des enfants, des hôpitaux, des écoles et des infrastructures civiles est non négociable, même en temps de guerre.

Un génocide en cours sous les yeux du monde
Ce rapport intervient alors qu’une agression génocidaire sans précédent se poursuit dans la bande de Ghaza depuis le 7 octobre 2023. Selon des sources palestiniennes, près de 186 000 personnes ont été tuées ou blessées, en majorité des femmes et des enfants, tandis que plus de 11 000 personnes sont portées disparues, ensevelies sous les décombres.La guerre menée par l’entité sioniste a également forcé des centaines de milliers de Palestiniens à fuir leurs foyers, créant une crise humanitaire d’une ampleur dramatique. La famine sévit désormais, ajoutant une dimension supplémentaire à cette entreprise d’extermination collective. Parallèlement à l’enfer de Ghaza, la Cisjordanie et Al-Qods-Est vivent sous une pression croissante. Les forces d’occupation et les colons intensifient leurs attaques : près de 1 000 martyrs ont été recensés, près de 7 000 blessés et plus de 17 500 arrestations ont été effectuées, selon les données officielles palestiniennes.
Malgré cette nouvelle inscription sur la liste noire, l’impunité de l’entité sioniste demeure intacte. Les rapports s’accumulent, les condamnations verbales se succèdent, mais les crimes continuent. Il est temps pour la communauté internationale d’aller au-delà des mots, de rompre le silence complice, et d’agir concrètement pour protéger les enfants de Palestine et exiger des sanctions immédiates contre les
responsables de cette barbarie .
Malik.M.