Dubaï, autrefois centre névralgique du Moyen-Orient, sanctuaire de luxe et de paix, est devenue une ville fantôme, désertée par les résidents et les touristes, depuis le début de la guerre en Iran.
Depuis le déclenchement de la guerre le 28 février 2026, les Émirats arabes unis (EAU) font face à des conséquences multidimensionnelles majeures, et la fin de l’eldorado se profile à l’horizon.
L’armée iranienne a frappé à de nombreuses reprises ce mini pays, sous prétexte d’abriter des intérêts américains.
L’Iran a mené des frappes ciblées contre des infrastructures notamment à Dubaï et Abou Dhabi, créant un climat de panique général.
Bien que la majorité des projectiles soient interceptés, les débris causent des dommages et les alertes nocturnes créent un climat anxiogène pour les résidents et les quelques touristes restants.
Les analystes estiment que cette guerre pourrait être un coup fatal pour cette monarchie qui a multiplié les ingérences dans les affaires internes de plusieurs pays.
Le pays est complètement déserté et l’on évoque déjà la fin de l’eldorado que représentait le pays.
Les conséquences économiques et logistiques sont désastreuses, avec une production pétrolière qui a chuté de manière significative en raison des fermetures des installations. Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran paralyse totalement modèle économique de Dubaï, pivot du ré-export mondial.
L’économie de Dubaï perdrait environ 600 millions de dollars par jour.
Le secteur du tourisme, pilier de l’émirat, est à l’arrêt avec des hôtels et centres commerciaux désertés. La réputation de «havre de paix financier» est ébranlée. Des investisseurs envisagent de transférer leurs actifs vers d’autres places fortes comme Singapour. Les coûts d’assurance et de transport ont grimpé en flèche, menaçant la viabilité des flux de marchandises.
Les compagnies aériennes Emirates et Etihad ont été contraintes d’immobiliser leurs flottes suite à la fermeture de l’espace aérien régional et le secteur touristique, qui avait connu une année record en 2025 avec plus de 19 millions de visiteurs, subit désormais des pertes quotidiennes massives.
L’image de «sanctuaire sûr» de Dubaï est directement remise en question par les images de ciels enfumés et d’explosions. Une chose est sûre : les Émirats arabes Unis ont la chance d’être le plus grand perdant de la guerre au Moyen-Orient.
Fateh H.
Les Émirats arabes Unis sous le feu des missiles iraniens: La fin de l’eldorado ?
