Attaques sionistes: Une nouvelle étape dans l’horreur du génocide

L’armée d’occupation israélienne a intensifié ses attaques en bombardant, à l’aube, une école transformée en refuge pour déplacés dans le quartier de Zeitoun à Ghaza Ville. Cette attaque, sans le moindre avertissement, a réduit l’école Al-Falah, qui abritait des centaines de familles, en décombres.
Quelques minutes plus tard, alors que les équipes de secouristes de la Défense civile tentaient d’évacuer les blessés et les victimes, l’armée israélienne a frappé à nouveau, blessant gravement sept pompiers et sauveteurs, dont le colonel Tariq Ziyad Hamad et l’officier de secours Mundhir Raed al-Dahshan. Cette attaque marque la 27ᵉ offensive directe contre les secouristes depuis le début du génocide en octobre 2023, et la 11ᵉ contre leurs centres. Il s’agit d’une stratégie systématique visant à annihiler tout espoir. Depuis deux ans, l’entité israélienne utilise cette méthode criminelle, ciblant au moins 17 infrastructures médicales en deux semaines, selon les rapports de l’ONU. Ces assauts ont laissé la moitié du système de santé en ruines. Depuis le 7 octobre 2023, plus de 150 journalistes et correspondants palestiniens ont été tués, un chiffre sans précédent dans un conflit moderne. Des travailleurs de l’UNRWA, du Croissant-Rouge et de l’ONG World Central Kitchen ont également été victimes de frappes ciblées sur des convois d’aide. Les écoles de l’ONU, transformées en abris pour déplacés, sont devenues des cibles régulières, entraînant la mort de familles entières sous les drapeaux bleus sensés offrir protection.
L’attaque contre les équipes de la Défense civile s’inscrit dans une politique délibérée : non seulement éradiquer les civils palestiniens, mais aussi détruire leur capacité à se soigner, à se secourir et à témoigner. Le ciblage délibéré des secouristes constitue un crime de guerre, prohibé par les Conventions de Genève. Cependant, l’entité israélienne agit en toute impunité, protégée par le silence complice de ses alliés occidentaux. Ces grandes puissances prétendent défendre «l’ordre international», tout en fermant les yeux sur les crimes coloniaux, comme ceux commis au Sahara occidental.
Dans son communiqué, la Défense civile de Ghaza a qualifié cette agression de «crime prémédité» visant à «créer un vide dans les opérations humanitaires». Malgré cela, elle réaffirme son engagement à poursuivre son devoir national et humanitaire, face à des risques et des sacrifices accrus.
Ce nouvel épisode illustre ce que des millions de Palestiniens dénoncent depuis deux ans : il ne s’agit pas d’une guerre, mais d’un génocide planifié. Hôpitaux, ambulances, journalistes, humanitaires, écoles, mosquées et églises sont tous ciblés pour écraser une population et effacer un peuple. Tant que la communauté internationale se contentera de rapports et de «préoccupations», ce génocide continuera n
S. G.