Abdelaali Hassani Cherif à partir de Relizane :«Je ne suis pas seulement candidat, mais un porteur de projet»

Abdelaali hassani Cherif ne veut pas de l’étiquète d’un simple candidat aux élections présidentielles anticipées du 7 septembre prochain.
Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), se définit comme « porteur d’un projet ». Un projet qui, a-t-il déclaré, hier, à partir de la wilaya de Ghilizane, offre une chance aux algériennes et aux algériens.
Le candidat islamiste qui animait un meeting populaire à la maison de la Culture Isiakhem du centre-ville, a insisté que le MSP «a pris ses responsabilités », pour être « présent » à l’occasion de ces élections «décisives» pour l’avenir de l’Algérie, car, a ajouté Hassani Cherif, « nous vivons dans un contexte mondial et régional brulant et très complexe, empreint de plans et d’agendas qui menacent la stabilité des peuples, leur souveraineté, leurs richesses, et visent à affaiblir les Etats ».
«L’Algérie se trouve depuis l’offensive d’Al Akssa (octobre 2023, ndlr), au cœur de ces cibles », a souligné le candidat islamiste, avant de s’étaler sur le projet «  »Forsa » opportunité ».
«Je ne suis pas présent au tant que simple candidat, mais en tant que porteur d’un projet qui représente une chance, un espoir et un éclairage pour les algériens », a lancé Hassani Cherif qui dit avoir «l’espoir de réparer toutes les incohérences qu’a vécues ce pays à cause des choix politiques, économiques et des orientations sociales qui n’ont pas réalisé aux algériens les rêves de la déclaration du
1er novembre 1954 ».
Pour situer toutes ces incohérences, « il suffit de prendre comme exemple la wilaya de Ghilizane », a justifié le candidat, critiquant les manques enregistrés dans les domaines de l’alimentation en eau potable, le réseau routier, la santé publique, l’éducation nationale, mais aussi «le chômage qui touche une grande frange de la société qu’est les jeunes ». Les salaires des algériens, a encore regretté le candidat, « ne sont plus en mesure de couvrir les charges des ménages ».
Ce sont toutes ces incohérences qu’il compte régler, avec à la clé « l’investissement dans l’homme ». Pour lui, l’Algérie qui a construit des hôpitaux, des écoles, réalisé des autoroutes et des chemins de fer et autres infrastructures « a malheureusement omis d’investir dans le plus important des facteurs : l’humain ».
Son projet  »forsa » place l’homme au centre de toutes les politiques, a-t-il soutenu, promettant de « réviser les textes » s’il venait d’être élu président de la République au lendemain du 7 septembre, «pour que les citoyens se sentent égaux devant la justice et se sentent libres dans leur pays ». Invitant la population de la wilaya à participer massivement au vote, le candidat du MSP estime que ces «devraient prouver la cohésion et l’unité du peuple algérien autour d’un pouvoir (un président) qui tire sa légitimité de la souveraineté populaire, afin qu’il puisse faire face aux menaces » .
Malik.M.

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