Résolution du Parlement européen sur l’Algérie: Une ingérence qui ne passe pas!

La dernière résolution du Parlement européen sur l’Algérie fait l’unanimité contre elle, en Algérie, en Afrique et dans le monde arabe. En effet, cette résolution est dénoncée comme étant une ingérence injustifiée dans les affaires internes du pays. Le Parlement africain a condamné, hier, « une ingérence injustifiée dans les affaires intérieures de l’Algérie souveraine et une violation des conventions internationales relatives au respect de la souveraineté des États et à la non-ingérence dans ces derniers ».
« Le Parlement africain a pris note avec regret d’une déclaration du Parlement européen appelant les autorités algériennes à libérer certains prisonniers, dont Boualem Sansal, qui possède la double nationalité algérienne et française », lit-on dans un communiqué de l’institution. Le Parlement africain rappelle que l’État algérien, à l’instar des autres pays africains, est un pays indépendant et souverain, doté de ses propres institutions, de ses propres lois et de sa propre justice, qui doivent être respectées par tous, tout comme l’Algérie respecte la souveraineté et les lois des États, qu’ils soient situés en Europe ou sur un autre continent.
Le Parlement africain a exprimé son « entière solidarité avec le gouvernement et le peuple algériens », appelant le Parlement européen à s’abstenir de s’ingérer dans les affaires intérieures des pays africains et à respecter le travail de leurs institutions, en particulier le système judiciaire. Pendant ce temps, l’Union interparlementaire arabe (UIPA) a vivement condamné la résolution du Parlement européen concernant l’Algérie, la qualifiant d’ingérence flagrante dans ses affaires intérieures et d’atteinte à sa souveraineté
et à l’indépendance de sa Justice. Dans un communiqué signé par son président, Brahim Boughali, président de l’Assemblée populaire nationale, l’Union interparlementaire arabe a affirmé que
« ce comportement constitue une violation des normes et chartes internationales consacrant le
respect de la souveraineté des Etats et la non- ingérence dans leurs affaires intérieures ».
Réaffirmant son soutien total à l’Algérie, dirigeants, Parlement, Gouvernement et peuple, l’UIPA a souligné que l’Algérie dispose d’institutions constitutionnelles ancrées et d’une Justice indépendante qui garantit
la protection des droits et des libertés selon les normes juridiques et humanitaires.
Auparavant, c’était le Parlement arabe a qui avait condamné la déclaration du Parlement européen concernant l’Algérie, la considérant comme une ingérence flagrante et inacceptable dans les affaires
intérieures du pays.
Dans un communiqué de presse, le Parlement arabe a appelé le Parlement européen à « respecter les décisions de la justice algérienne et à cesser immédiatement de tels agissements qui constituent une violation flagrante de tous les instruments internationaux », affirmant « le respect de la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures ». En Algérie, la classe politique était unanime à condamner l’ingérence du Parlement européen dans les affaires internes du pays .
Farid B.

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