La récente déclaration du criminel de guerre Benjamin Netanyahou, félicitant publiquement son ami Mohammed VI, n’a rien d’un geste diplomatique ordinaire. Elle incarne une alliance assumée entre deux régimes liés par une même logique d’occupation, de répression et de négation des droits des peuples.
Ce n’est pas une poignée de main entre États souverains, mais un pacte entre deux puissances colonisatrices : l’une étranglant Ghaza sous les bombes, l’autre étouffant le Sahara occidental sous un drapeau imposé.
Ce rapprochement, loin d’être un symbole de paix, scelle une trahison historique. Il révèle une complicité stratégique fondée sur l’impunité, la propagande et le soutien tacite de puissances occidentales. Tandis que Netanyahou poursuit ses offensives meurtrières contre les civils palestiniens, Mohammed VI perpétue l’occupation du Sahara occidental en maquillant la colonisation sous les termes d’«autonomie» et de «stabilité». La convergence entre les deux régimes ne relève pas du hasard. Elle s’inscrit dans une dynamique où la normalisation diplomatique sert de paravent à des politiques d’annexion et de domination.
Le soutien mutuel entre Tel-Aviv et Rabat ne fait que renforcer l’effacement des revendications légitimes des peuples palestinien et sahraoui, tous deux privés de leur droit à l’autodétermination.
Certes, la trahison du Makhzen n’est plus un secret. Elle est connue, dénoncée, et même tolérée par une Ligue arabe qui ne tente plus de sauver les apparences. Mais aujourd’hui, ce sont les derniers masques qui tombent. L’illusion d’une neutralité ou d’un engagement en faveur des causes justes s’effondre, laissant place à une réalité brutale : celle d’une collusion entre deux systèmes d’oppression.
Palestine et Sahara occidental : deux peuples, une même lutte. Une même quête de justice face à des régimes qui se soutiennent dans la négation des droits fondamentaux.
Et face à cette alliance, la voix des peuples libres doit s’élever plus que jamais .
Lamine N.
Maroc -Entité sioniste: Une alliance coloniale au mépris des peuples

