L’armée de l’air française a mis un terme prématuré à l’exercice conjoint « Marathon 25 » avec ses homologues marocains, à peine une heure après son lancement. Selon des sources militaires bien informées, cette décision fait suite à des lacunes opérationnelles flagrantes du côté marocain, rendant la poursuite des manœuvres aussi inutile que risquée. Engagés avec huit F-16, les pilotes marocains se sont révélés incapables de suivre le rythme des cinq Rafale B français, pourtant accompagnés
d’un avion ravitailleur et d’un appareil de transport stratégique. Les observateurs ont noté une confusion persistante dans les rangs marocains, marquée par des erreurs de coordination et des tactiques dépassées, loin des standards requis pour un exercice de cette envergure.
Une source française, sous couvert d’anonymat, n’a pas mâché ses mots : « Le niveau était si faible que cela en devenait dangereux. Leurs F-16 peinaient à maintenir une formation cohérente, et leurs hélicoptères Puma semblaient tout droit sortis d’un manuel des années 1980. » Face à cet écart de compétences, Paris a préféré interrompre l’exercice, évitant ainsi un éventuel accident tout en préservant les apparences d’une coopération militaire crédible. Cette annulation soulève des questions sur les capacités réelles de l’armée de l’air marocaine, dont la formation et l’équipement paraissent inadaptés aux défis des opérations aériennes modernes. Un camouflet de plus pour Rabat, dont les ambitions militaires butent une fois de plus sur des réalités opérationnelles peu reluisantes.
L’armée de l’air marocaine en difficulté face aux Rafale français

