Gaza : Aide humanitaire empoisonnée et guerre psychologique, un crime contre l’humanité

Gaza, la situation humanitaire, déjà catastrophique, franchit une nouvelle étape alarmante. Sous couvert d’aide humanitaire, des substances narcotiques auraient été introduites dans l’enclave assiégée, dans ce que les autorités locales qualifient de « tentative délibérée de désintégration sociale » orchestrée par l’occupation israélienne.Selon le Bureau des médias du gouvernement à Gaza, des pilules suspectes ont été découvertes dissimulées dans des sacs de farine, en provenance de centres de distribution gérés en coordination avec les États-Unis et l’Entité sionsite. Cette révélation a suscité une vague d’indignation, les autorités dénonçant un acte criminel visant à«empoisonner la population palestinienne» et à « répandre volontairement la toxicomanie pour déstabiliser la société ».
Le communiqué officiel évoque un plan plus vaste, consistant à affaiblir la résistance par tous les moyens, y compris par des méthodes psychologiques et chimiques. Les autorités de Gaza appellent à une enquête internationale urgente et indépendante pour faire toute la lumière sur ces cargaisons de l’ombre.Cette stratégie perverse s’inscrit, selon plusieurs observateurs, dans une guerre psychologique savamment orchestrée. Le recours à la famine, à la manipulation de l’aide et à la diffusion de substances addictives viserait à briser l’unité du peuple palestinien et à le pousser à l’autodestruction.Parallèlement, les révélations du quotidien israélien Haaretz ont accentué l’horreur de la situation. Des soldats israéliens auraient avoué avoir reçu l’ordre d’ouvrir le feu sur des civils désarmés se trouvant près des centres de distribution d’aide, ce qui s’apparente à des exécutions ciblées sous le prétexte fallacieux de maintien de l’ordre. Le dernier bilan publié par le ministère de la Santé de Gaza fait état de 72 morts et 174 blessés en
seulement 24 heures. Beaucoup de victimes sont encore ensevelies sous les décombres ou hors de portée des secours à cause de la violence des bombardements.Dans ce contexte apocalyptique, où famine, guerre, et manipulation chimique s’entrelacent, la bande de Gaza devient le théâtre d’une guerre totale contre un peuple, une tentative de le faire imploser de l’intérieur. L’enfer sur terre ne relève plus du mythe il s’appelle Gaza .
N.C