La revue El-Djeich a nommément montré du doigt le régime marocain du Makhzen qui mène «une guerre» contre l’Algérie à travers le trafic de drogue en tentant d’inonder le pays avec ce poison.
Mais, c’est compter sans la détermination des forces armées algériennes qui, sur la même voie des martyrs qui sont tombés pour l’indépendance de l’Algérie, continuent de défendre la souveraineté et le territoire nationale contre toute tentative de violation.
L’éditorial du dernier numéro de la revue, porte-voix de l’armée, qui revient sur ce mois de mars et toute sa symbolique avec la fête de la victoire (19 mars), met l’accent sur la souveraineté.
«Un acquis que l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, continue de défendre et de préserver contre tous ceux qui tenteraient de violer la moindre parcelle de notre territoire sacré, de porter atteinte à notre intégrité territoriale et à l’unité de notre peuple», écrit l’éditorialiste, affirmant que l’armée «déploie des efforts acharnés dans le domaine de la sécurisation de nos frontières, de la lutte contre les résidus du terrorisme ainsi que le crime organisé sous toutes ses formes, en particulier dans la lutte contre le trafic de drogue».
«Une guerre déclarée à notre pays par le régime du Makhzen à travers ses multiples et désespérées tentatives d’inonder notre pays de ces poisons», accuse sans détour El Djeich. Paraphrasant le ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, qui a appelé à remporter «le pari de la
concrétisation sur le terrain de l’approche adoptée dans le domaine de la lutte contre le fléau du terrorisme et de son idéologie obscurantiste, et à purifier la terre d’Algérie de sa souillure (…) dans le cadre d’un plan malveillant visant à saper la cohésion sociale et le développement économique de notre Patrie», la revue souligne que «préserver ce précieux acquis et faire échec à tous les plans odieux visant à saper la stabilité et la quiétude de notre pays constituent un devoir qui est de notre responsabilité à tous». Un devoir qui s’impose au moment où «l’Algérie nouvelle qui trace sa voie en remportant de nouvelles victoires et en consolidant les acquis à tous les niveaux, que ce soit sur le plan économique, social ou (du développement)».
L’auteur de l’édito évoque en effet, les grandes réalisations qui ont été «accueillies avec satisfaction par le citoyen» et qui constituent une preuve que «le changement est une réalité tangible» que les algériennes et les algériens ressentent dans leur vie quotidienne, à travers les différents projets stratégiques engagés.
Toute cette machine de développement et ces projets constituent «l’affirmation que les politiques nationales actuelles reposent sur le critère de l’efficacité et du réalisme, ainsi que sur la justesse d’une décision politique souveraine», paraphrasant ainsi le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à l’occasion du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures. Cette doctrine de l’Algérie est d’ailleurs «étroitement liée à la référence de Novembre».
Pour l’éditorialiste, les mutations que connaît notre pays «ne se reflètent pas seulement à travers la dynamique de développement», mais aussi dans «la place de premier plan qu’occupe l’Algérie aux niveaux régional et international», en s’imposant comme un partenaire fiable pour différents pays.
«Comment non alors qu’elle est la voix de la sagesse et de l’équité qui plaide en permanence pour l’unification de la voix du continent et milite pour que le principe “des solutions africaines aux problèmes africains” soit une réalitéconcrète», soutient-il .
Lotfi A.
Il mène une «guerre» de drogue contre l’Algérie: El-Djeich désigne le Makhzen

