Dans une déclaration commune d’une rare intensité politique, 28 pays, accompagnés de la commissaire européenne à l’Égalité, à la Préparation et à la Gestion des crises, ont condamné fermement Israël pour les souffrances infligées aux civils dans la bande de Gaza.
Ce texte, signé par les ministres des Affaires étrangères de puissances telles que le Royaume-Uni, la France, l’Italie, le Canada, le Japon et d’autres pays occidentaux, marque un tournant dans la pression diplomatique internationale contre l’occupation israélienne. La déclaration dénonce une situation humanitaire devenue insoutenable : plus de 800 Palestiniens ont été tués alors qu’ils tentaient simplement d’obtenir de l’aide. Les signataires qualifient cette réalité de « terrifiante » et dénoncent « l’apport d’aide au compte-gouttes » ainsi que le « meurtre inhumain de civils ». Ils exigent une cessation immédiate de la guerre, et appellent Israël à lever toutes les restrictions sur l’acheminement de l’aide humanitaire, permettant à l’ONU et aux ONG de travailler en sécurité et efficacement. La déclaration s’oppose également à toute tentative de modification territoriale ou démographique dans les territoires palestiniens occupés, dénonçant les projets de déplacement forcé comme une violation flagrante du droit international humanitaire. En réponse, le ministère israélien des Affaires étrangères a rejeté la déclaration, la qualifiant de « déconnectée de la réalité » et a accusé le Hamas d’être responsable de l’absence d’accord sur un cessez-le-feu. Cette réaction, jugée cynique par plusieurs observateurs, ne fait que renforcer l’isolement diplomatique d’Israël face à une communauté internationale de plus en plus unie dans sa dénonciation des crimes commis à Gaza .
Imène.G
Gaza : 28 pays condamnent l’Entité sioniste pour famine et massacres de civils

