Crimes de guerre en palestine occupée:L’ONU met en cause les politiques sionistes

Dans un rapport présenté lundi dernier devant la Quatrième Commission de l’Assemblée générale des Nations unies, chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, la Sous-secrétaire générale aux droits de l’homme, Elzie Brands-Kerris, a dénoncé avec force les pratiques de l’entité sioniste en Palestine occupée.
Le document souligne que les transferts forcés de Palestiniens et la construction de nouvelles colonies peuvent être qualifiés de crimes de guerre, voire, dans certaines circonstances, de crimes contre l’humanité.
La responsable onusienne a insisté sur «la nécessité de s’attaquer à la cause profonde de ces cycles de violence et d’oppression : le déni des droits humains des Palestiniens, notamment de leur droit à l’autodétermination».
Mme Brands-Kerris a affirmé que l’entité sioniste «doit impérativement mettre fin à son occupation illégale du territoire palestinien», rappelant que pour la première fois, des avant-postes ont été installés en zone B, ce qui constitue une évolution particulièrement inquiétante de l’expansion coloniale.
Dénonçant les violences exercées par les colons et par le gouvernement sioniste contre les Palestiniens, elle a réitéré son appel à une évacuation immédiate des colonies et au respect du droit du peuple palestinien à l’autodétermination. Ce rapport marque une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale des violations graves commises en Palestine occupée et réaffirme la responsabilité de l’ONU à défendre les droits fondamentaux du peuple palestinien .
M. M.