Une nouvelle fenêtre d’opportunité s’ouvre pour les familles algériennes désireuses de se lancer dans une activité génératrice de revenus.
Le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme a annoncé, ce mardi, le lancement des inscriptions pour la deuxième session du programme «Famille productive», au titre du second semestre 2026. Ce dispositif s’adresse en priorité au chef ou à la cheffe de famille, ainsi qu’aux femmes ayant à leur charge leurs parents, frères ou sœurs, avec un objectif précis : leur permettre d’exercer des activités productives capables de générer un revenu stable.
Un bilan chiffré accompagne l’annonce, puisque le ministère rappelle que 987 familles et femmes ont déjà bénéficié de ce programme durant le premier semestre de l’année en cours, un chiffre qui témoigne de l’ancrage progressif de cette initiative sur le terrain. Pour intégrer cette nouvelle session, les personnes intéressées disposent de deux options.
La première consiste à s’inscrire directement sur la plateforme numérique dédiée, accessible via le lien «www.ousraty.dz». La seconde, plus classique, passe par le dépôt d’un dossier auprès de la Direction de l’action sociale et de la solidarité (DASS) du lieu de résidence.
Quant aux activités éligibles, elles couvrent un spectre particulièrement large, reflétant la diversité des savoir-faire traditionnels et artisanaux du pays.
On y trouve la cuisine, la pâtisserie et les différentes variétés de pâtes alimentaires, mais aussi la couture, la broderie, le filage de laine et le tissage.
Le volet artisanal n’est pas en reste, avec des activités liées à la poterie, la céramique, la verrerie, le travail des métaux, de l’halfa, du bois et du cuir. La liste s’étend également à la joaillerie, la bijouterie et les arts décoratifs, sans oublier le secteur agricole et la valorisation de ses produits, qu’il s’agisse du séchage des fruits, de l’extraction d’huiles naturelles, de la distillation, ou encore de l’élevage et de l’apiculture.
Autant de filières qui, mises bout à bout, dessinent les contours d’une économie familiale diversifiée, où le savoir-faire local devient un véritable levier d’autonomisation.
Farid B.
Programme «Famille productive»:La deuxième session ouvre ses portes
