Il appelle la communauté internationale à agir: Le Parlement arabe dénonce les «attaques terroristes» des colons sionistes

Le Parlement arabe a appelé, hier mercredi, la communauté internationale à prendre des «mesures immédiates et contraignantes» pour mettre un terme aux attaques terroristes perpétrées par les colons sionistes en Cisjordanie occupée.
Dans un communiqué, son président, Mohammed Al-Yamahi, a exhorté la communauté internationale – et tout particulièrement l’ONU et le Conseil de sécurité, à assurer une protection internationale au peuple palestinien et à demander des comptes aux responsables sionistes pour les violations commises.
M. Al-Yamahi a souligné que le silence international face à ces crimes revient à cautionner leur perpétuation et encourage l’occupant sioniste à poursuivre ses politiques d’agression.
Il a également condamné la prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa par des groupes de colons extrémistes, sous la protection des forces d’occupation, en violation flagrante de toutes les lois et conventions internationales.
Selon lui, les agissements sionistes à Al-Aqsa et dans la ville sainte d’Al-Qods (Jérusalem-Est) ne relèvent plus de simples violations, mais d’une politique systématique visant à établir, par la force, une nouvelle réalité sur le terrain, au mépris de la volonté de la communauté internationale.
Il y voit une tentative désespérée d’imposer une division temporelle et spatiale des lieux saints islamiques.
Le président du Parlement arabe a en outre exprimé son rejet catégorique de toute tentative de saper le statu quo historique et juridique dans la ville d’Al-Qods et ses lieux saints, réaffirmant que la mosquée Al-Aqsa, dans son intégralité, est un lieu de culte exclusivement réservé aux musulmans.
Il a enfin condamné l’intensification quotidienne des attaques terroristes des colons sionistes contre le peuple palestinien : l’assaut des villages et des villes, les violences brutales contre les civils, la destruction des maisons et des biens, ainsi que le meurtre délibéré d’enfants et d’autres non-combattants, le tout sous la protection directe des forces d’occupation.
Malik M.