400 postes à pourvoir: Le secteur de la solidarité recrute ses futures compétences

Un vent de renouveau souffle sur le secteur de la solidarité nationale. Ce samedi, le centre national de formation des personnels spécialisés de Bir-Khadem a donné le coup d’envoi de la grande compétition nationale pour accéder à la formation spécialisée destinée à plusieurs filières d’emploi du secteur.
Objectif : pourvoir 400 postes pédagogiques, véritables sésames pour renforcer les rangs des professionnels dédiés aux plus vulnérables.
Cette initiative s’inscrit dans la politique sectorielle visant à étoffer le vivier des ressources humaines qualifiées. Elle traduit aussi une ambition stratégique : améliorer la qualité et l’efficacité du service public rendu aux personnes prises en charge. Selon un communiqué du ministère, cette dynamique réformatrice entend promouvoir l’excellence professionnelle en attirant une élite de compétences capables de s’adapter aux transformations accélérées du système de prise en charge.
L’approche est globale. Au-delà du simple recrutement, le secteur mise sur l’élargissement de son tissu institutionnel par la création de nouvelles structures et de nouveaux centres, ainsi que sur le développement des outils d’intervention sociale.
La promesse : un service public plus réactif, plus performant, plus humain. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pas moins de 919 candidats ont été jugés éligibles pour participer à cette compétition, répartis sur sept filières.
Les épreuves écrites se déroulent les 18 et 19 avril 2026 dans quatre centres d’examen : Alger, Constantine, Saïda et Biskra. Seuls ceux qui obtiendront la moyenne requise accéderont à l’étape suivante – l’oral, programmé les 16 et 17 mai prochains.
Pour garantir le bon déroulement
de l’opération, le ministère a mobilisé d’importants moyens humains et matériels. Un plan d’organisation minutieux a été mis en place, avec des salles d’examen aménagées selon les normes pédagogiques et techniques les plus rigoureuses. L’objectif est clair : offrir aux candidats les meilleures conditions de travail, dans un esprit d’équité et de transparence, afin que ce concours soit à la hauteur des enjeux de demain.
Le secteur de la solidarité nationale ne forme pas seulement des
agents : il prépare les acteurs d’une Algérie plus solidaire, plus résiliente, plus juste. Et cette grande messe
du recrutement en est la première pierre.

Anais G.