Le Hamas a officiellement transmis sa réponse à la proposition de cessez-le-feu formulée par l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, dans le cadre des négociations visant à mettre fin aux agressions sionistes génocidaires qui ravagent la bande de Gaza depuis octobre 2023. Dans un communiqué détaillé, le mouvement palestinien a exprimé sa volonté de parvenir à un accord, tout en réaffirmant des conditions clés pour une trêve durable. « Aujourd’hui, nous avons remis notre réponse aux médiateurs. Nous sommes prêts à libérer 10 prisonniers sionistes vivants et à restituer les corps de 18 autres décédés, en échange de la libération d’un nombre convenu de nos combattants et civils palestiniens détenus dans les geôles de l’entité sioniste », a déclaré le Hamas.
Les exigences du Hamas pour une paix durable
Outre l’échange de prisonniers, le mouvement de résistance a insisté sur trois demandes
fondamentales : Un cessez-le-feu permanent – La fin définitive des opérations militaires sionistes contre Gaza. Le retrait complet des forces d’occupation – L’évacuation de toutes les troupes sionistes du territoire assiégé. La garantie d’une aide humanitaire ininterrompue – La levée du blocus et l’acheminement sans restriction de vivres, de médicaments et de matériel de reconstruction.
« Notre réponse reflète notre engagement envers notre peuple et notre résistance. Nous avons fait des efforts considérables pour arrêter cette guerre brutale, mais nous ne sacrifierons pas les droits fondamentaux des Palestiniens », a ajouté le Hamas. Cette annonce fait suite à une déclaration du Hamas, mercredi dernier, indiquant qu’un « accord de principe » avait été trouvé avec Steve Witkoff sur les grandes lignes d’un cessez-le-feu. Cependant, les détails restaient à négocier, notamment sur la durée de la trêve, le nombre de prisonniers libérés et les mécanismes de reconstruction. Les discussions se déroulent dans un contexte de pression internationale croissante pour mettre fin au conflit, alors que le bilan humain ne cesse de s’alourdir à Gaza, avec des milliers de martyrs, majoritairement des femmes et des enfants. Pour l’instant, ni Israël ni les États-Unis n’ont officiellement réagi à la proposition du Hamas. Les observateurs s’attendent à des pourparlers intensifs dans les prochains jours, mais les précédentes tentatives de négociation ont souvent échoué en raison des exigences divergentes des deux parties. Si un accord est conclu, il pourrait marquer un tournant dans ce conflit sanglant, mais les défis restent immenses, notamment sur la mise en œuvre des engagements et la reconstruction d’une Gaza meurtrie par des mois de bombardements et de siège. La communauté internationale, les Nations unies et les organisations humanitaires suivent de près ces développements, appelant à une solution juste et durable pour les Palestiniens, conformément au droit international.
Farid B.

