Dans une déclaration forte jeudi à Alger, le Président Abdelmadjid Tebboune a martelé que l’Algérie, grâce aux progrès économiques réalisés ces dernières années, est en passe de rejoindre le cercle des nations émergentes. « Tout ce que nous avons réalisé était un premier jalon pour que notre économie devienne véritablement celle d’un pays émergent », a-t-il assuré lors de son entrevue médiatique périodique au Palais du Peuple.
Confirmant son ambition d’atteindre un PIB de 400 milliards de dollars par an à l’horizon 2027, le Chef de l’État a insisté sur la crédibilité des indicateurs économiques positifs enregistrés par l’Algérie, reconnus par les institutions financières internationales telles que la Banque Mondiale et le FMI.
Parmi les signaux de renaissance économique, Tebboune a évoqué l’augmentation des recettes de l’État, l’assèchement des saignées du Trésor public, ainsi que la récupération de milliards de dollars détournés. Il a également souligné la multiplication des investissements auprès de l’AAPI, la hausse des exportations hors hydrocarbures, et la suspension des importations de matériaux de construction pour réduire les coûts du logement. « Le peuple est satisfait de ce qui a été accompli en matière de développement », a-t-il affirmé, soulignant la capacité des Algériens à distinguer désormais « la démagogie de la réalité, et le
mensonge de la vérité ».
Revenant sur le dossier sensible du logement, le Président a réitéré l’engagement de l’État à assurer
un toit décent à tous les citoyens, tout en éradiquant progressivement l’habitat précaire grâce aux
ressources financières disponibles.
Si les progrès sont notables, Tebboune reconnaît que « le chemin est encore long » pour placer durablement l’Algérie sur les rails du développement économique. Une motivation supplémentaire pour lui de briguer un second mandat présidentiel, afin de répondre à l’appel des citoyens et parachever cette dynamique de transformation .
Malik.M.

