Dans un contexte de présidence affaiblie d’Emmanuel Macron, la diplomatie française peine à maintenir son influence et sa crédibilité sur la scène internationale.
Sa proximité avec Israël l’a amenée à accumuler les contradictions et les dérapages en matière de respect du droit international humanitaire.La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a ainsi exhorté le gouvernement français à retirer ses déclarations accordant une forme d' »immunité » à Benjamin Netanyahou. Elle rappelle que la France a l’obligation de « prévenir le crime de génocide » par « tous les moyens à sa disposition ».Au-delà des discours sur le respect des conventions internationales, la CNCDH souligne que les autorités françaises doivent démontrer leur engagement par des « actions concrètes ». Cette instance met en lumière les exactions commises par Israël lors de ses offensives meurtrières à Gaza, ciblant délibérément les populations civiles, les infrastructures médicales, les habitations et les bâtiments des Nations Unies.Face à ces massacres de masse largement documentés, qualifiés de génocidaires par de nombreux observateurs, la CNCDH appelle la France à une application rigoureuse et constante du droit international humanitaire.
Les discours ne suffisent plus, il est temps de passer à l’acte pour préserver la crédibilité de la diplomatie française et son rôle dans la défense des droits humains .
R.I

