Le président-directeur général de la Société nationale de recherches et d’exploitation minières (Sonarem) a rencontré les représentants des habitants d’Aït Bouzid, concernés par l’expropriation liée au projet de mine de zinc et de plomb d’Amizour, dans la wilaya de Béjaïa.
Cette réunion, à laquelle ont également pris part un député de la région et des cadres du groupe, a porté sur les modalités d’indemnisation et les moyens d’accélérer la mise en œuvre du projet.Selon Sonarem, cette initiative s’inscrit dans une démarche de dialogue visant à maintenir une communication étroite avec les communautés locales et à combler le retard enregistré, notamment après l’entrée du projet dans une nouvelle phase, marquée par des partenariats stratégiques avec des entreprises chinoises et australiennes via la société mixte « Bejaia Zinc et Plomb ».
Classée parmi les douze plus grandes mines mondiales, cette exploitation disposera de réserves dépassant les 24 millions de tonnes et utilisera des technologies modernes et respectueuses de l’environnement. Les habitants présents ont exprimé leur soutien au projet, tout en insistant sur la nécessité de compensations justes et d’une participation active dans son développement. Le procès-verbal de la rencontre sera signé ultérieurement, afin de poursuivre la concertation à l’échelle locale. Sonarem affirme que cette approche participative vise à favoriser le consensus et à mettre rapidement en œuvre la feuille de route convenue. Le projet devrait générer un impact économique majeur dans la région, avec la création de centaines d’emplois, le développement de l’industrie manufacturière, la stimulation de l’investissement et l’amélioration des infrastructures .
S. A.
projet minier de Tala Hamza: Sonarem renforce le dialogue

