La Gendarmerie nationale a réaffirmé avec fermeté que la plaque d’immatriculation d’un véhicule n’est en aucun cas un élément esthétique ni un moyen de distinction personnelle, mais bien un identifiant légal obligatoire, encadré par des normes précises et strictes.
Dans un communiqué diffusé via la page officielle «Tariki», les services de sécurité ont insisté sur le fait que la plaque constitue «l’identité juridique du véhicule» et doit être respectée dans sa forme, sa couleur et ses dimensions. Toute tentative de transformation ou de personnalisation est donc considérée comme une violation de la réglementation en vigueur. Cette mise au point intervient après le constat de pratiques de plus en plus répandues chez certains automobilistes, consistant à modifier volontairement les plaques d’immatriculation. Parmi les infractions relevées figurent notamment l’usage de couleurs non autorisées, comme le rose, l’adoption de polices d’écriture fantaisistes ou illisibles, ainsi que la modification de la taille des caractères, rendant parfois la lecture difficile.
Les autorités expliquent que certaines de ces pratiques s’inspirent de plaques provisoires utilisées sur des véhicules importés, mais qui ne doivent en aucun cas être conservées une fois l’immatriculation définitive attribuée. La Gendarmerie nationale a également rappelé que le respect des dimensions réglementaires est obligatoire, tout comme l’interdiction de toute typographie décorative pouvant nuire à la lisibilité des plaques et au bon fonctionnement des systèmes de contrôle automatisés.
Enfin, les services de sécurité insistent sur le fait que toute altération, modification ou non-conformité
constitue une infraction routière passible de sanctions, conformément à l’article 66/B4 de la loi n° 01-14
relative à l’organisation et à la sécurité de la circulation routière.
N. C.
Plaques d’immatriculation: Rappel strict de la réglementation par la Gendarmerie

