Al’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée demain, l’Algérie renouvelle son engagement en faveur de la protection de l’enfance, à travers un dispositif juridique renforcé et des mécanismes de contrôle rigoureux.Le sous-directeur du contrôle des conditions de travail à l’Inspection générale du travail, Lyes Rahmani, a indiqué que les services de l’inspection ont mené, durant les cinq premiers mois de 2025, près de 49.629 visites dans divers établissements pour vérifier le respect de l’âge légal de recrutement. Les résultats de ces contrôles confirment que le travail des enfants de moins de 16 ans est quasiment inexistant en Algérie, traduisant l’efficacité des actions préventives, la rigueur institutionnelle et la sensibilisation croissante sur le respect des droits de l’enfant.M. Rahmani a souligné que l’Algérie dispose d’un arsenal juridique solide en la matière. Il a également salué le rôle de la Commission nationale sectorielle de prévention et de lutte contre le travail des enfants, qui élabore chaque année un plan d’action national. Il a rappelé le travail de la Commission permanente de coordination, rattachée à l’Organe national pour la protection et la promotion de l’Enfance (ONPPE), en matière de prévention, de signalement et de protection. Enfin, M. Rahmani a annoncé la préparation d’un nouveau plan national pour l’enfance 2025-2030, en cours d’élaboration par l’ONPPE. Ce plan, élaboré avec la participation de plusieurs secteurs concernés, vise à renforcer la protection et la promotion des droits de l’enfant dans tous les domaines. Selon lui, ces efforts confirment la position de l’Algérie comme l’un des pays pionniers dans la lutte contre le travail des enfants .
R.N.

