Le chef de l’UNRWA alerte et accuse l’entité sioniste:La faim tue à Ghaza !

C’est «une famine provoquée par l’homme» qui s’installe désormais dans la bande de Ghaza où les enfants meurent parce qu’ils ne trouvent plus quoi manger. Un drame humanitaire au vu et au su du monde entier et de ses puissants, les Etats-Unis et l’Europe en particulier, restés impuissants et/ou accomplisses de l’armée de l’entité sioniste, responsable de cette situation. Alors que tous les stocks du Programme alimentaire mondial de l’ONU, ont été épuisés, l’occupant sioniste continue de maintenir son blocus sur la bande en territoires palestiniens. ce Dimanche le commissaire général de l’agence des Nations Unies pour le logement et l’emploi des réfugiés palestiniens (UNRWA), a dénoncé «une famine provoquée par l’homme et motivée par des considérations politiques ». « Gaza: les enfants sont affamés. Le gouvernement israélien continue d’empêcher l’entrée de nourriture et d’autres produits de première nécessité », a écrit Philippe Lazzarini sur le réseau X. « Près de deux mois de siège », a-t-il ajouté, «les appels à apporter des fournitures restent lettre morte », a encore déploré le même responsable.
Depuis que l’armée d’occupation a fermé les points de passage de Kerem Abo Salem, Zikim et Beit Hanoun, le 2 mars, et rompu la trêve deux semaines après, Ghaza qui dépend presque entièrement de l’aide humanitaire, s’est transformée en un gigantesque lieu où se mêlent violence et famine. Les craintes de l’UNRWA sont d’autant plus sérieuses que, par exemple, «l’approvisionnement en farine de s’est épuisé plus tôt cette semaine», a-t-elle indiqué. Pourtant, il y a environ 3000 camions chargés d’aide vitale prêts à entrer à Ghaza, a expliqué l’agence onusienne, précisant que c’est «Israël (qui) empêche l’entrée».
Alors que le mouvement Hamas nie toute implication, le gouvernement de l’entité l’accuse de « détourner l’aide » pour justifier le blocus qui, pour le chef de l’agence onusienne, constitue « une punition collective » contre les 2,4 millions de Palestiniens qui vivent à Ghaza. «Les blessés, les malades et les personnes âgées sont privés de fournitures médicales et de soins », avait-il regretté dans une précédente publication, déplorant le fait que l’aide humanitaire soit «utilisée comme une monnaie d’échange et une arme de guerre ».cDébut avril courant, l’organisation de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch, a affirmé que la famine était utilisée comme arme de guerre par l’entité sioniste.
« L’utilisation par le gouvernement israélien de la famine comme arme de guerre se révèle meurtrière pour les enfants de Gaza», avait déclaré Omar Shakir, directeur de la division Israël et Palestine à HRW. De son côté, l’organisation Save the Children a confirmé , le 2 avril, « la mort de 27 enfants en raison de la famine et de maladies ». En attendant que la communauté internationale intervienne pour empêcher le drame de se produire, l’armée israélienne poursuit ses bombardements contre les habitants de la bande. Le dernier bilan de cette agression, depuis le 7 octobre 2023, est remonté à 52.243 martyrs et 117.639 blessés, d’après les autorités sanitaires palestiniennes .
Farid B.

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