Le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi a vibré samedi lors du 13e Festival culturel international de danse contemporaine, qui a réuni des troupes d’Algérie, de la République populaire de Chine et de la Fédération de Russie. Sous le thème «Hymne à la Paix», cette édition a débuté avec une performance poignante de la troupe «Arabesque», dirigée par Mme Fatma Zohra Namous Senouci, dédiée à la Palestine et à Ghaza en particulier. La soirée a ensuite été marquée par le spectacle Résonance de la troupe «Lamsa» d’Annaba, qui a exploré le thème de l’adversité à travers une danse contemporaine riche en émotions et en significations. Les danseurs ont captivé le public avec une mise en scène originale, mettant en avant la détermination et la résilience d’un peuple. Les artistes chinois de l’Institut de danse de l’école normale de Gansu ont ensuite pris la scène, offrant une série de pièces variées qui ont mis en valeur leur maîtrise technique. Ils ont abordé des thèmes philosophiques liés à la nature et aux relations humaines, et ont clôturé leur performance par une reprise de la célèbre chanson Ya rayeh, apportant une touche mélodieuse à la soirée. Les élèves de l’Institut russe des arts du théâtre (GITIS) ont ensuite enflammé la scène avec un répertoire éclectique, allant de la danse classique au hip-hop, en passant par des thèmes champêtres et folkloriques. Leur performance a entraîné le public dans une célébration vibrante de la culture russe.Le festival, qui se poursuit jusqu’au 22 septembre, inclut également des masterclasses animées par des chorégraphes algériens et étrangers. Il rend hommage à la chorégraphe algérienne Sahra Khmida, figure emblématique du Ballet national algérien. Huit pays participent à cet événement, promettant encore de belles soirées à venir
A. S.
Le 13e Festival international de danse contemporaine: Un hymne à la paix

