Cet événement se termine par une reconnaissance historique des communautés autochtones et des personnes d’ascendance africaine.
La 16e réunion de la Conférence des parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (COP16) s’est terminée samedi à Cali, marquée par une reconnaissance sans précédent du rôle essentiel des communautés autochtones et afro-descendantes dans la préservation de la biodiversité. La COP des peuples : Une victoire pour les droits des communautés d’Amérique latine Après 2 semaines de débats, la session finale a validé un plan de travail visant à intégrer de façon permanente ces communautés dans la Convention sur la diversité biologique.
La présidente de la COP16, Susana Muhamad, et le ministre colombien des Affaires étrangères, Luis Gilberto Murillo, ont salué cette décision, affirmant que cet événement était devenu une « COP des peuples », particulièrement pour promouvoir les droits des communautés d’Amérique latine et des Caraïbes. « Nos terres, riches en ressources naturelles, abritent depuis longtemps des communautés indigènes et afro-descendantes dont les pratiques durables sont essentielles pour faire face aux défis environnementaux mondiaux », a déclaré Murillo. Camila Paz Romero, leader des populations autochtones, a également applaudi cette décision, la qualifiant de « sans précédent dans l’histoire des accords mondiaux sur la biodiversité », et a assuré qu’elle contraindra les pays à respecter, préserver et valoriser les savoirs traditionnels des communautés autochtones et locales.
R.S

