Gymnastique – Elle a remporté la médaille d’or au World Challenge Cup: Kaylia Nemour fait retentir l’hymne algérien à nouveau à Paris

Une année après sa médaille d’or olympique aux JO de Paris-2024, la jeune gymnaste algérienne, Kaylia Nemour est revenue à Bercy pour enlever une nouvelle médaille et faire retentir l’hymne algérien à Paris à l’occasion des internationaux de France de gymnastiqu du World Challenge Cup.
Dimanche dernier, à la salle Paris Bercy, Kaylia Nemour a remporté haut la main la médaille d’or du concours des barres asymétriques, avec une note de 15,033 points, époustouflant, loin devant les Françaises, Célia Serber et Lorette Chappy, ex-aequo avec 14,433 points, chacune.
L’hymne algérien a ainsi retenti dans le ciel de Paris grâce au nouvel exploit de la gymnaste algérienne devant des milliers de supporters, venus tous voir la jeune championne olympique. «Les barres c’est mon élément. Ça reste tout autant stressant. C’est l’agrès le plus stressant. Pour moi c’est même l’agrès le plus dur de la gym. C’est au millimètre près. C’est juste du travail. Je sens dans les gradins que le public est derrière moi. Ça pousse encore plus. Dès qu’on a ce statut de championne olympique, les gens nous attendent. Ça peut mettre une pression en plus. Ça peut aussi être une bonne pression car les gens sont là pour vous porter. Les gens sont heureux si on réussit et si on loupe ils sont forcément un peu déçus mais il y a un peu de joie quand même d’être là et de pouvoir nous supporter. Je prépare les Mondiaux plus dur qu’une autre compétition. Les championnats du monde et les JO c’est un autre monde. Je vais bosser dur pour faire les meilleures performances possibles. Sur les quatre agrès», a déclaré sur RMC Sport la championne olympique qui compte bien faire retentir à nouveau Kassamen dans près d’un mois des Mondiaux (19 au 25 octobre à Jakarta) où elle visera haut sur les quatre agrès.
«C’était vraiment une compétition dans le processus des Championnats du monde, pour se mettre en condition, a-t-elle déclaré. Ça m’a permis de me remettre dans le bain et de savoir ce que je dois travailler pour les Mondiaux. « C’est incroyable, c’est vrai que c’était au même endroit même si les JO et les Internationaux de France, ce n’est pas du tout pareil, a ajouté Kaylia. Mine de rien, j’ai l’impression que c’est un peu chez moi.»
Hakim A.