Face aux Pressions Étrangères: La Justice algérienne réaffirme son autorité

La confirmation par la Cour d’Alger de la condamnation de Boualem Sansal à cinq ans de prison ferme illustre le fonctionnement impartial et indépendant de la justice algérienne. Ce verdict, rendu en toute souveraineté conformément aux lois nationales, témoigne de la fermeté de l’État algérien face à toute violation du droit, quelles que soient les pressions extérieures. Les réactions françaises, notamment les déclarations du Premier ministre François Bayrou appelant à une grâce présidentielle, constituent une ingérence inacceptable dans les affaires judiciaires d’un État souverain. L’Algérie, forte de ses
institutions et de son attachement à l’État de droit, n’a de comptes à rendre qu’à son peuple.
Les voies de recours existent et fonctionnent, comme en témoigne l’éventuel pourvoi en
cassation évoqué par l’avocat de Sansal.
Cette affaire rappelle avec force un principe fondamental : la justice algérienne s’applique à tous de manière égale, sans distinction de notoriété ou de nationalité. Plutôt que de s’immiscer dans les processus judiciaires algériens, la communauté internationale gagnerait à respecter la souveraineté et les lois de l’Algérie, pays pleinement engagé dans la défense de ses institutions et de son indépendance judiciaire. En confirmant ce verdict, l’Algérie envoie un message clair : sa justice agit en toute indépendance, guidée par le droit national et la préservation de l’ordre public, sans céder aux influences extérieures. Une position ferme qui renforce la crédibilité de ses institutions et affirme sa souveraineté face à toute tentative d’ingérence .

F.B.