Alors que l’Algérie poursuit sa marche résolue vers le renouveau, certains partis politiques révèlent leur banqueroute idéologique en privilégiant la surenchère démagogique à la présentation de programmes crédibles.
Loin des préoccupations légitimes des Algériens, ces formations s’engagent dans une campagne anticipée pour les prochaines échéances électorales, trahissant ainsi leur incapacité à contribuer sérieusement au projet de société porté par le Président Abdelmadjid Tebboune.
La transgression la plus grave réside dans les tentatives de certains de s’immiscer dans la politique étrangère, domaine constitutionnellement réservé au Président de la République. Rappelons que le Chef de l’État a soumis aux Algériens, lors de son élection, un programme diplomatique clair définissant les principes, politiques et approches que notre pays adopte sur la scène internationale. Toute tentative de contredire ou de surenchérir sur ces positions ne constitue pas seulement une atteinte au président, mais une violation flagrante de la souveraineté nationale et des institutions républicaines. Parallelèlement, un autre phénomène préoccupant émerge : la remise en cause démagogique des lois fondamentales, notamment celle contre la haine interalgérienne.
L’ironie est amère : certains partis représentés au Parlement, ayant voté cette loi protectrice de la cohésion sociale, n’hésitent pas aujourd’hui à en critiquer les dispositions pour des calculs électoralistes.
Cette duplicité dangereuse menace de ramener le pays vers les divisions que le peuple a définitivement rejetées depuis le Hirak du 22 février 2019.
Face à ces dérives, se dessine clairement la volonté de certains de manipuler la justice et les lois pour renouer avec les pratiques néfastes du clientélisme et du régionalisme.
Ces méthodes, définitivement enterrées par la volonté populaire du 12 décembre 2019, ne sauraient retrouver droit de cité dans l’Algérie nouvelle. Le contraste est saisissant entre la vision cohérente portée par Tebboune et les manœuvres opportunistes de partis en quête de légitimité.
L’Algérie, forte de ses institutions et de la clairvoyance de son leadership, continue imperturbablement son chemin vers le progrès et la stabilité, au-dessus des calculs politiciens et des ambitions personnelles n
Samira A.
Éthique politique: Les partis face à leurs responsabilités constitutionnelles

