Eco-blanchiment marocain au Sahara :Le Maroc pointé du doigt

Un colloque international sur l’environnement et les énergies alternatives se tiendra aujourd’hui à Genève, en marge de la 58e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Organisé par le Groupe de Genève en soutien au Sahara Occidental, cet événement aura pour objectif de mettre en lumière l’impact des projets de développement durable dans cette région occupée par le Maroc. Intitulé « Eco-blanchiment du désert : l’impact des projets durables au Sahara occidental occupé », le colloque réunira d’anciens rapporteurs de l’ONU, des diplomates, des avocats, des chercheurs et des militants écologistes de plusieurs pays, dont le représentant permanent de la Tanzanie aux Nations unies, Abdallah S. Possi, et l’avocat du Front Polisario, Manuel Devers.L’objectif principal du colloque est de dénoncer la stratégie du Maroc qui utilise les énergies alternatives, telles que les projets d’énergie solaire et éolienne, pour tenter de « blanchir » son occupation du Sahara Occidental et ainsi imposer un fait accompli colonial. Les intervenants s’attarderont sur les conséquences juridiques de cette politique, notamment la violation des droits humains et le pillage des ressources naturelles de la région. Les projets d’énergie renouvelable, dont 81 % seront implantés dans le Sahara Occidental occupé, sont particulièrement visés, car ils violent le droit international en raison de la situation particulière de ce territoire, inscrit sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU .
R.I

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