Le nouveau Secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Maamar Benlahcen, a officiellement prêté serment, hier mercredi, devant la présidente de la Haute juridiction, Leila Aslaoui, lors d’une séance publique empreinte de solennité. La cérémonie, qui s’est tenue en présence des membres de la Cour, de ses cadres et de ses fonctionnaires, marque une étape institutionnelle importante.
Elle s’inscrit dans le strict respect des dispositions de l’article 49 (alinéa 2) du Règlement fixant les modes de fonctionnement de la Cour constitutionnelle, garantissant ainsi la conformité et la transparence de la procédure.
Au-delà de la formalité juridique, cet acte revêt une portée symbolique forte : il consacre l’engagement personnel et professionnel de Maamar Benlahcen à servir la justice constitutionnelle, pilier de l’État de droit et garant du respect de la Constitution.
En prêtant serment, le nouveau Secrétaire général s’engage à exercer ses fonctions avec intégrité, impartialité et loyauté envers les institutions de la République.
L’arrivée de Maamar Benlahcen à ce poste stratégique est perçue comme un atout pour la poursuite des réformes institutionnelles et l’amélioration du fonctionnement de la Haute juridiction. Elle illustre également la volonté de l’Algérie de consolider ses organes constitutionnels afin de répondre aux exigences d’une gouvernance moderne, transparente et respectueuse des principes républicains
F.B

