Les travaux de 113e session de la Conférence internationale du Travail, ouverts le 2 juin à Genève, à la fois au Palais des Nations et au siège de l’OIT (Organisation internationale du travail) se clôturent demain, 13 juin, avec l’adoption des résolutions de la rencontre annuelle.
L’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) qui participe à la session, avec une délégation conduite par le secrétaire général Amar Takdjout, tente de peser dans les décisions de la Conférence. Les membres de la délégation de l’UGTA ont repris leurs travaux dans les commissions spécialisées. Au cours de la neuvième journée de la Conférence internationale du travail, les réunions ont été marquées par des progrès remarquables et un grand consensus entre les trois parties (syndicat, patronat, gouvernement), malgré quelques difficultés liées principalement à la définition des concepts, notamment au sein de la commission des risques biologiques et de l’économie des plates-formes, selon un bref communiqué de la centrale syndicale rendu public hier. Les réunions se sont poursuivies dans la soirée de mardi à mercredi entre tous les délégués, sous la direction du secrétaire général Amar Takdjout, en vue
de préparer la participation à la réunion de la Confédération africaine des syndicats, dont le
syndicaliste algérien Arezki Mezhoud, membre de l’UGTA, est le secrétaire général.
Cette réunion a été l’occasion pour Amar Takdjout de s’exprimer sur la situation du syndicalisme en Afrique, soulignant la nécessité d’entamer une réflexion sérieuse afin de le développer et de le rendre capable de faire face aux défis futurs dans un monde caractérisé par des crises multiples et des transformations rapides et profondes.
Il faut souligner qu’à la session de la Conférence de 2025, les délégués des gouvernements, des employeurs et des travailleurs des 187 États Membres de l’OIT se penchent sur d’importantes questions du monde du travail, telles que d’éventuelles nouvelles normes internationales sur la protection des travailleurs contre les dangers biologiques dans le milieu de travail, le travail décent dans l’économie des plateformes et des approches innovantes pour promouvoir des transitions de l’économie informelle vers l’économie formelle. La Conférence internationale du Travail est l’instance décisionnelle suprême de l’OIT. Elle se réunit tous les ans en juin et réunit les délégations tripartites des 187 États membres de l’Organisation .
Fateh H.
Conférence internationale du travail: L’UGTA tente de peser sur les travaux à Genève

