C’est un message des plus significatifs qu’à envoyé le Premier Secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Aouchiche Youcef, aux termes du colloque international sur la trajectoire politique et l’héritage intellectuel de Hocine Aït Ahmed.
Ce dernier n’est pa seulement un nom inscrit dans la mémoire et l’histoire, car son parcours continue d’interroger et constitue de nos jours une référence pour le renouvellement de son engagement.
«Ces travaux ont montré, s’il en était encore besoin, que Hocine Aït Ahmed n’est pas seulement une figure de mémoire, mais une pensée en mouvement, un engagement vivant, une référence intellectuelle et morale qui continue d’interroger notre présent et d’éclairer notre avenir», a déclaré Youcef Aouchiche dans son intervention devant les participants à cet événement qu’à abrité deux jours durant l’école supérieur de l’hôtellerie et de la restauration d’Alger.
Le message est bien sûr destiné aux militants du FFS afin qu’ils s’inspirent du parcours de l’homme, mais au-delà à la jeunesse algérienne pour simpliquer dans l’engagement pour la construction du pays par le combat pacifique comme l’a fait durant toute sa vie ce chef historique.
Pour Aouchiche, ce colloque n’est d’ailleurs pas un aboutissement, mais une étape. «Une étape dans un
travail plus large de transmission, de recherche, d’écriture de l’histoire et de réappropriation citoyenne du sens du combat démocratique et national». Espérant que «les passerelles créées entre générations, disciplines et horizons intellectuels, nourrissent durablement le débat historique et politique dans notre pays». Le premier secrétaire national du FFS n’a pas omis de remercier l’ensemble des participants dont d’éminents historiens et militants.
L’un des messages marquants du Colloque a été celui d’Edgar Morin, sociologue, philosophe et membre d’honneur de la Fondation Hocine-Aït-Ahmed (FHAA) : «Je tiens à exprimer ma haute estime et admiration pour Hocine Aït Ahmed combattant del’indépendance, la liberté et l’honneur du peuple algérien. En fidèle pensée.», a-t-il écrit.
L’épouse de feu Aït Ahmed a pour sa part, estimé que «la richesse et la diversité des thématiques abordées ouvrent un champ prometteur pour une meilleure connaissance de l’histoire de l’Algérie et du Maghreb». Fondateur aux côtés d’autres compagnons, du FFS en 1963, Hocine Aït Ahmed n’a pas été un opposant ordinaire. Mais un opposant qui a, jusqu’à la fin de ses jours en 2015, milité dans l’unité, tout en mettant l’intérêt suprême du pays, au-dessus de toutes autres considérations.
De quoi inspirer toute une génération sur le sens du combat politique dans une conjoncture où les attaques et les complots des puissances contre l’état-nation, deviennent de plus en plus récurrentes, ciblant en particulier les pays de «l’axe du refus» dont l’Algérie.
Farid B.
Colloque international sur le parcours du chef historique du FFS: Hocine Aït Ahmed, «une pensée en mouvement» !

