Après le RND, le MSP et le FFS, Tebboune reçoit Abdelkader Bengrina d’El-Bina: Dialogue national sur la bonne voie

pour le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le dialogue n’est pas seulement une vertu mais une pratique ancrée désormais dans le fonctionnement des institutions de l’Etat à commencer par la présidence de la République.
Le chef de l’Etat qui avait annoncé, dès sa réélection en septembre 2024, l’ouverture d’un dialogue afin de placer le pays sur « la voie de la démocratie véritable », poursuit ses rencontres avec les responsables des partis politiques de différentes obédiences. Hier, c’était au tour du président du Mouvement El Bina. Abdelkader Bengrina a été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune, lors d’une audience qui s’est déroulée, comme à l’accoutumée, en présence de Boualem Boualem, directeur de cabinet de la présidence de la République, et de Kamel Sidi Saïd, conseiller du président de la République, chargé de la Direction générale de la communication. Il s’agit du cinquième chef de parti à défiler au palais d’El Mouradia depuis le début du mois de janvier. Avant le président d’El Bina, Tebboune a reçu Mustapha Yahi, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Abdelaali Hassani Cherif, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Youcef Aouchiche, premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), et Lamine Osmani, président du parti Sawt Echaâb. Tous avaient mis en avant cet attachement du Président «maintenir le dialogue constructif» avec les acteurs politiques qui n’hésitent pas à poser les problématiques et leurs visions de la politique que doit mener le pays dans divers domaines. A l’image du FFS qui avait plaidé au sortir de rencontre, pour une «approche politique de réforme globale» visant à instaurer un climat apaisé et propice au dialogue national inclusif promis.
En tout cas, en multipliant ses rencontres, le Président Tebboune s’offre en tant que premier magistrat du pays, un large éventail d’opinions et de propositions, lui permettant de prendre le pouls de la nation, avant de prendre ses décisions.
Et concernant le dialogue annoncé pour « fin 2025, début 2026 », le chef de l’Etat semble avancer doucement mais sûrement. Il faut dire qu’il y a encore plusieurs partis qui n’ont pas été reçus à l’image du Front de libération nationale (FLN), du Parti des travailleurs (PT), de Tajamou Amal el-jazair (TAJ) et de Jil Jadid, pour ne citer que ceux-là. La forme de l’organisation du dialogue national inclusif se dessine alors, après que le tour de toutes les opinions soit fait. En attendant, ces consultations politiques ont le mérite d’avoir dégagé d’ores et déjà une « convergence » de tous les acteurs politiques sur la nécessité du renforcement du front interne, face aux défis de l’heure et surtout face aux tentatives étrangères d’immixtion dans les affaires intérieures de l’Algérie .
Farid B.

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