Selon des sources diplomatiques, le Conseil de sécurité de l’ONU doit se prononcer demain lundi sur un projet de résolution présenté par les États-Unis et soutenu par plusieurs pays partenaires, concernant la situation à Ghaza.
Ce texte, qui fait suite au cessez-le-feu, se veut une étape vers la stabilisation du territoire et l’ouverture d’une perspective politique pour le peuple palestinien.
Dans un communiqué conjoint, les États-Unis, le Qatar, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Indonésie, le Pakistan, la Jordanie et la Turquie ont exprimé leur soutien au projet, appelant à une adoption rapide. Le texte prévoit notamment la mise en place d’une force internationale de stabilisation et la création d’un Conseil de la paix, une autorité de transition pour Ghaza, dont le mandat s’étendrait jusqu’en 2027.
Au-delà de la gestion immédiate de la crise, le projet évoque explicitement la possibilité d’un futur État palestinien, plaçant Ghaza au cœur du processus de construction nationale.
Pour Washington et ses partenaires, il s’agit d’un effort visant à offrir une voie réaliste vers la paix et la stabilité, non seulement entre Palestiniens et Israéliens, mais pour l’ensemble de la région.
Cette initiative, bien que portée par les États-Unis, met en lumière l’urgence de répondre aux aspirations légitimes du peuple palestinien : vivre libre, dans la dignité, et bâtir un État souverain. Ghaza, meurtrie par des décennies de conflits, apparaît plus que jamais comme le symbole d’une lutte pour la justice et l’autodétermination. Lundi, le Conseil de sécurité sera face à une décision historique : reconnaître que la paix durable passe par la reconnaissance des droits du peuple palestinien et par l’ouverture d’un horizon politique où Ghaza ne sera plus un champ de ruines, mais le socle d’un État libre et indépendant
Malik M.
L’avenir d’un État palestinien en ligne de mire: Ghaza : vers une résolution au Conseil de sécurité

