L’armée israélienne poursuit, dans un silence international assourdissant, sa campagne méthodique d’extermination à Gaza.
Dans ce qui s’apparente à un génocide prémédité, l’occupation cible de manière systématique les médecins, les secouristes et les journalistes – tous porteurs de vérité, de vie et d’humanité.Ce dimanche matin, une nouvelle voix a été réduite au silence : la journaliste palestinienne Islam Nasr al-Din Muqdad a été tuée lors d’une frappe aérienne israélienne ayant visé une maison dans l’ouest de Khan Younès, au sud de la bande de Gaza.
Son assassinat porte à 220 le nombre de journalistes palestiniens tombés depuis le début de cette guerre impitoyable. À travers ces attaques ciblées, l’objectif est clair : imposer un huis clos sur les massacres, empêcher tout témoignage, et faire taire à jamais ceux qui pourraient raconter.Le monde regarde. Lâche, parfois complice, souvent silencieux.
Il assiste, les bras croisés, à un génocide 2.0, diffusé en direct sur les réseaux sociaux, le premier de
cette nature dans l’histoire humaine. Face à cette tragédie qui dépasse l’entendement, un appel à une grève générale mondiale vient d’être lancé, dans une ultime tentative d’éveiller les consciences et de faire cesser l’horreur. L’histoire jugera
N.C
Gaza sous les bombes: la journaliste Islam Muqdad tuée, un génocide à huis clos

