Restrictions à Ghaza: L’aide humanitaire ne suit plus le rythme des besoins

L’ONU a déclaré que les restrictions imposées par l’occupation sioniste et la fermeture continue des points de passage frontaliers entravent l’acheminement des fournitures essentielles à la bande de Ghaza.
Le porte-parole des Nations Unies, Stéphane Dujarric, a expliqué que les organisations humanitaires ne peuvent pas acheminer d’aide aux points de passage en raison de leur fermeture et des restrictions imposées à certains types de fournitures.
Il a ajouté : «Les données du mécanisme 2720 des Nations Unies montrent une diminution du volume total de fournitures que nous et nos partenaires avons pu livrer le mois dernier, à moins de 42 000 palettes, contre environ 46 600 palettes en mai dernier.» Ce mécanisme, établi par la résolution 2720 (2023) du Conseil de sécurité, vise à accélérer l’acheminement de l’aide à la bande de Ghaza.
Les organisations humanitaires enregistrent leurs envois d’aide prévus sur un portail et une base de données en ligne permettant leur suivi.
Dujarric a déclaré que, durant la semaine écoulée, seulement 42% des fournitures avaient été déchargées, même si elles avaient «reçu une approbation initiale».
Dans un autre ordre d’idées, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé a signalé qu’un bébé de quatre mois est décédé après que des soldats de l’occupation sioniste ont refusé di’ouvrir une porte qui fermait l’entrée principale de son village à l’ouest de Ramallah, retardant ainsi son accès à des soins médicaux urgents.
Le directeur du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé, Jeet Sungai, a considéré ces cas comme «une manifestation du mépris persistant de l’occupation pour l’humanité et les droits des Palestiniens vivant sous occupation».
Malik M.