Alors que la droite française agite la menace des OQTF à des fins électoralistes, les faits parlent d’eux-mêmes, 320 ressortissants algériens en situation irrégulière en France ont regagné volontairement leur pays et ont vu leur situation régularisée par les autorités algériennes.
Une preuve éclatante de l’engagement de l’Algérie envers ses citoyens. Le président Tebboune, a opposé une réalité simple et sans équivoque au vacarme médiatique entretenu par certains cercles en France. Contrairement aux allégations répétées, l’Algérie n’abandonne ni ne tourne le dos à ses citoyens.
Les 320 retours volontaires, aujourd’hui officialisés, démontrent que le soi-disant «blocage» dénoncé par les néo-colonialistes n’est qu’une construction artificielle destinée à masquer d’autres enjeux.
Ces hommes et ces femmes, rentrés au pays par choix, ont été accueillis et leurs situations administratives réglées.
Une attitude responsable qui contredit point par point lesdiscours outranciers entendus ces derniers mois.
Le second enseignement de ce dossier est tout aussi édifiant. Sur les 179 laissez-passer consulaires délivrés par l’Algérie à la demande des autorités françaises, l’administration française n’en a utilisé que 90.
Les chiffres sont têtus : ils révèlent que le prétendu refus algérien n’est qu’un prétexte.
La délivrance d’un laissez-passer consulaire obéit à des règles strictes et à des procédures parfois longues, comme cela se pratique entre toutes les nations souveraines. L’Algérie respecte scrupuleusement ces règles. Si certains en France feignent de l’ignorer, c’est parce que leur objectif n’est pas la coopération
administrative, mais l’escalade médiatique.
Le retour volontaire des 320 ressortissants algériens et leur accueil dans le pays témoignent de l’engagement constant de l’Algérie à protéger ses citoyens et à organiser leur retour dans la dignité, conformément aux lois et aux accords internationaux.
Fateh H.
Migration: 320 Algériens quittent volontairement la France pour regagner leur pays

