L’Académie de la Jeunesse Algérienne rejette l’ingérence du Parlement européen

L’Académie de la Jeunesse Algérienne exprime sa vive condamnation à l’égard du règlement émis par le Parlement européen, perçu comme une ingérence flagrante et inacceptable dans les affaires internes de l’Algérie. Ce règlement constitue une violation manifeste de la souveraineté nationale et une atteinte à
l’indépendance du système judiciaire algérien. En qualifiant ces actions de relents d’une mentalité coloniale révolue, l’Académie souligne qu’elles tentent d’imposer une tutelle à un pays souverain,
ignorant l’indépendance et la dignité de l’Algérie.
Celle-ci n’a nul besoin de recevoir des leçons en matière de droits de l’homme, particulièrement de la part d’acteurs dont certains membres ont été éclaboussés par des affaires de corruption transnationale. L’institution rappelle que le système judiciaire algérien est indépendant et demeure l’unique organe légitime pour examiner les affaires concernant les citoyens algériens. Fort de ses lois nationales et de ses principes constitutionnels, il garantit la justice sans nécessiter de directives extérieures. Les accusations du Parlement européen sont jugées infondées et animées d’intentions malveillantes visant à ternir l’image de l’Algérie sur la scène internationale. L’Académie met également en lumière le double standard du Parlement européen en matière de droits de l’homme. Tandis qu’il s’attarde sur des cas marginaux, il ferme les yeux sur les graves violations commises par l’entité sioniste contre le peuple palestinien, notamment les massacres dans la bande de Gaza. Cette partialité illustre une hypocrisie flagrante et un mépris des principes universels de justice. La décision du Parlement européen est perçue comme une tentative délibérée de déstabiliser l’Algérie et de cibler ses institutions souveraines. Cependant, l’Algérie, forte de son histoire et de la résilience de son peuple, rejette catégoriquement ces pressions et réaffirme sa capacité à défendre les droits de ses citoyens sans ingérence extérieure. En conclusion, l’Académie de la Jeunesse Algérienne appelle le Parlement européen à mettre fin à ses intrusions dans les affaires internes de l’Algérie et à respecter sa souveraineté. Elle insiste sur le fait que l’époque de la tutelle et du colonialisme appartient au passé. L’Algérie, soutenue par ses institutions et son peuple, reste inébranlable face à toute atteinte à sa dignité et à son indépendance. Le Parlement européen ferait mieux d’examiner ses propres carences avant de se permettre de critiquer une nation souveraine .
F.B.

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