Le judoka algérien Dris Messaoud vient de réaliser une belle progression en se hissant au 27e rang mondial, suite à sa cinquième place décrochée lors du Grand Chelem de la Hongrie.
Alors que le lancement du ranking olympique approche, cette performance lui permet de gagner seize places et de totaliser 1 544 points, lui offrant ainsi l’opportunité de se replacer après plus d’une année d’arrêt depuis les Jeux Olympiques de 2024.
Longtemps bloqué à la 43e place, l’athlète originaire d’Oran insuffle une nouvelle dynamique à l’équipe nationale à l’aube de ce mandat olympique.
Son retour en force s’était déjà dessiné avec sa médaille d’or à Tarente et sa nette prise de maturité sur le circuit international, ce qui lui permet aujourd’hui de dominer le classement africain avec sérénité.
Dans la perspective des Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, Dris aura l’occasion de confirmer sa montée en puissance lors des championnats du monde de Bakou, prévus du 4 au 11 octobre, une étape charnière avant l’ouverture officielle du ranking olympique.
Afin d’optimiser ses chances, un accompagnement rigoureux est prévu à travers des stages conjoints avec l’élite mondiale et des participations régulières aux tournois du Grand Chelem.
Par ailleurs, ce dynamisme concerne aussi son compatriote Lili Mohamed El Mehdi, qui évolue dans la catégorie des plus de 100 kg.
Grâce à sa qualification en huitièmes de finale lors du même Grand Chelem hongrois, il a gagné une place pour s’établir au 43e rang mondial avec 1 151 points.
L’olympien espère ainsi porter les ambitions de la fédération, qui ambitionne de qualifier au moins trois judokas pour les échéances de 2028, un défi d’envergure malgré le filet de sécurité offert par le quota continental
H. B.
