Iran-États-Unis: Progrès décisifs dans les négociations

Les États-Unis et l’Iran se rapprochent d’un accord destiné à mettre fin à la guerre, après des semaines de discussions intenses menées avec la médiation du Pakistan.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a salué les progrès accomplis vers un accord, affirmant dans un message publié sur X que son pays travaillerait avec ses partenaires internationaux pour saisir cette occasion de parvenir à un règlement diplomatique à long terme.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a estimé qu’il y avait une chance que l’Iran accepte un accord, et a indiqué aux journalistes à New Delhi qu’il était possible que dans quelques jours, des informations soient communiquées, exprimant l’espoir d’avoir de bonnes nouvelles.
Le président américain Donald Trump a évoqué un compromis largement négocié qui prévoirait la réouverture du détroit d’Ormuz.
Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau ce détroit vital pour l’économie mondiale et assouplirait les sanctions pesant sur l’Iran.
La fin du blocus américain fait partie du cadre de l’accord en cours de négociation. En revanche, l’épineuse question du nucléaire serait renvoyée à des négociations ultérieures.
L’accord discuté ne règle pas la question de la façon dont l’Iran se débarrasserait précisément de ses stocks d’uranium enrichi, ce qui ferait l’objet d’un prochain cycle de négociations dans les semaines ou les mois à venir, a rapporté le New York Times en s’appuyant sur des responsables américains.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a affirmé que son pays était en phase de finalisation d’un protocole d’accord avec Washington en vue de mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient.
Il a indiqué à la télévision d’État Irib que l’Iran avait voulu d’abord rédiger un protocole d’accord composé de quatorze clauses et que les deux parties étaient actuellement en phase de finalisation de ce document.
Il a toutefois souligné que cela ne signifie pas nécessairement que l’Iran et les États-Unis parviendront à un accord sur les questions importantes, précisant que le dossier nucléaire ne faisait pas partie à ce stade de l’accord en discussions.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui joue le rôle de médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d’une résolution du conflit en plusieurs temps en déclarant espérer accueillir très prochainement la prochaine séance denégociations.
Malik M.