Des experts et chercheurs dans le domaine du patrimoine culturel ont affirmé que l’élection, à l’unanimité, de l’Algérie au sein du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel à l’UNESCO, se veut « une reconnaissance » de son expérience et de son rôle dans ce domaine, et vient consolider sa place à l’échelle internationale pour activer les mécanismes de protection de ce legs humanitaire représentant l’identité des peuples et leurs caractéristiques nationales.
Cette élection pour un mandat de 4 ans, à compter de l’exercice actuel, revêt pour l’Algérie « une grande importance, en ce sens qu’elle verra sa place renforcée dans les fora onusiens ce qui lui permettra de contribuer à l’activation des mécanismes internationaux pour la protection du patrimoine culturel humanitaire, et partant de concourir davantage à la protection du patrimoine culturel algérien dans sa composante matérielle et immatérielle », a estimé le directeur du Centre national des recherches préhistoriques, anthropologistes et historiques CNRPAH , Slimane Hachi.
Et d’ajouter que cette démarche intervient également « en couronnement des efforts laborieux des experts et spécialistes algériens via les ministères des Affaires étrangères et de la Culture et des Arts, le Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (CRESPIAF) de catégorie 2, relevant de l’UNESCO et du CNRPAH entre autres instances, ces derniers ayant réussi à convaincre les pays membres de l’importance de l’adhésion de l’Algérie à ce Comité » .
R.C.
L’Algérie élue pour le patrimoine immatériel :Un mandat clé à l’UNESCO

