Le coup d’envoi officiel des épreuves du baccalauréat, session de juin 2026, a été donné hier dimanche par le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, depuis le lycée Colonel-Amirouche dans la wilaya de Tizi Ouzou.
Accompagné du wali Aboubakr Esseddik Boucetta et des autorités locales, le ministre a procédé à l’ouverture des plis contenant le sujet de l’épreuve de langue arabe, marquant ainsi le lancement solennel de cet examen national tant attendu.
Sur place, M. Saâdaoui a inspecté les dispositifs organisationnels et logistiques déployés pour offrir aux candidats des conditions optimales, se déclarant confiant quant à leur réussite : «Ils feront preuve des plus beaux exemples d’assiduité et de discipline», a-t-il affirmé aux journalistes, soulignant que le devoir de l’institution est de réunir un climat serein et propice à la concentration.
Une mesure technique ajustée pour préserver la vie quotidienne
Cette session 2026, qui rassemble plus de 876 000 candidats répartis dans 2 973 centres à travers le pays, est également marquée par une décision technique majeure.
À Tizi Ouzou, où 21 267 inscrits (dont 159 détenus) composent, le ministre a annoncé que la coupure
d’Internet, lors des épreuves, serait strictement limitée à l’intérieur des seuls centres d’examen. Contrairement à l’an passé où les abords immédiats étaient également concernés, le périmètre a été réduit cette année pour ne perturber ni les institutions, ni les administrations publiques, ni les zones éloignées des établissements scolaires.
«Nous concilions ainsi deux impératifs : garantir l’égalité des chances entre les candidats tout en assurant le bon déroulement des épreuves sans entraver le cours normal de la vie des citoyens», a rassuré le ministre. Une approche ciblée qui, jusqu’à jeudi prochain, permettra aux élèves de plancher dans l’équité et aux Algériens de vaquer librement à leurs occupations.
Anais G.

