Lors d’une cérémonie empreinte d’émotion et de symboles, la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a officialisé le lancement d’une grande institution musicale : l’Orchestre philharmonique international d’Algérie.
Placé sous la haute attention du président de la République, ce projet ambitieux confie sa direction au maestro Amine Kouider, nommé pour insuffler une dynamique nouvelle à l’art symphonique algérien.
L’orchestre se veut un pont entre les musiques du monde et les traditions savantes algériennes, une maison ouverte aux talents d’ici et d’ailleurs, capable de rayonner sur les grandes scènes internationales sans jamais renier ses racines.
Dans la foulée, la ministre a annoncé la généralisation progressive de l’éducation musicale à travers tout le pays, via la création d’écoles locales et la réforme des cursus dans les instituts spécialisés.
La soirée a également été marquée par un vibrant hommage au regretté virtuose Noubli Fadel, dont la famille a reçu une distinction honorifique sous les applaudissements.
Plusieurs figures de la pédagogie musicale ont été saluées pour leur rôle dans la formation des jeunes générations.
Dans une allocution pleine d’humanisme, Malika Bendouda a rappelé que la musique symphonique incarne l’harmonie parfaite entre des voix singulières, à l’image d’une nation unie dans sa diversité. Elle a également mis en lumièrele volet pédagogique du festival, où plus de soixante étudiants ont bénéficié de masterclass animés par des artistes venus de douze pays.
Enfin, elle a salué l’élargissement de cette édition à plusieurs villes du pays – Oran, Constantine, Biskra, afin de démocratiser l’accès à la culture et de faire de chaque concert un espace de rencontre humaine et sensible. Un hommage appuyé a été rendun à l’Orchestre Simon Bolivar du Venezuela ainsi qu’à la République tchèque, invitée d’honneur de cette édition.
Amina S.
Malika Bendouda confie à Amine Kouider la direction:Un orchestre philharmonique international pour porter la voix musicale de l’Algérie

