Dans une intervention claire et transparente devant le Conseil de la nation, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Abdelhak Saihi, a catégoriquement démenti toute dette de
l’Algérie envers les établissements hospitaliers étrangers.
Il a réaffirmé jeudi que l’État a pleinement honoré ses obligations financières dans le cadre des contrats directs conclus pour la prise en charge médicale des patients algériens traités à l’étranger.
Cette déclaration, faite lors d’une séance plénière présidée par M. Azouz Nasri, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Mme Nadjiba Djilali, vise à clarifier une question d’intérêt public et à rassurer quant au respect des engagements financiers de l’État dans un secteur aussi sensible que la santé. Toutefois, le ministre a apporté une précision importante : l’Algérie dispose au contraire d’une créance de 14 millions de dollars envers un pays partenaire, qui n’a pas assuré la prise en charge des patients qui lui avaient été transférés.
Cette révélation met en lumière un cas spécifique où les obligations contractuelles n’ont pas été respectées par la partie étrangère, sans remettre en cause la régularité générale des paiements effectués par l’Algérie. Cette position ferme et documentée témoigne de la volonté des autorités algériennes d’assurer une gestion rigoureuse et responsable des fonds publics, notamment dans le domaine de la santé à l’international.
Elle confirme également que l’État continue de garantir l’accès aux soins spécialisés à l’étranger pour ses citoyens, dans le cadre d’accords transparents et honorés.
Par cette communication officielle, le gouvernement réaffirme son attachement à la transparence financière et à la protection des intérêts de l’État, tout en maintenant son engagement en faveur de la santé des Algériens, où qu’ils soient soignés .
Samira.G
Santé à l’étranger: Saihi écarte toute dette de l’Algérie envers les les hôpitaux étrangers

